Hubert Duprilot .

Des oiseaux de mauvais augure ou des sirènes modernes, êtres ailés à l’affût, aux aguets d’un monde en attente d’un sens. Ils ne reposent sur rien, leur banche est brisée, bois flottant dans l’air, comme après le démembrement de l’arbre. Ils appellent d’un cri silencieux, intérieur, le mouvement de leur tête, incessant, dément leur regard facial : ce sont des proies, des victimes. Les teintes murales sont sur le point de les happer et ils vont regagner un néant mal tenu à distance.

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