Sébastien Russo

Des personnages empêtrés dans un réseau de lignes discontinues, ou écorc(h)és par une souffrance qui réclame en vain de sortir d’un corps en tension. Des veines blanches comme autant de liens, de mailles de filet dont ils ne peuvent s’extirper. Et pourtant c’est aussi un triomphe de la couleur, une subtilité des teintes, peut-être une jouissance finalement. Les motifs parleraient presque une langue mystérieuse, un alphabet secret que le spectateur est sur le point de comprendre sans y parvenir : c’est comme rejoindre l’autre derrière son regard, mais jamais tout à fait.

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