Béatrice Elso

On est proche des triptyques de Jérôme Bosch, de ses « diableries ». Sauf qu’il n’est pas question ici de péché, de Bien ni de Mal, mais d’un questionnement sur le temps et les générations, sur le genre, sur la joie et la souffrance. Tout un univers de conte cruel, mais qui réussirait à ne pas faire peur grâce surtout aux teintes douces et aux courbes féériques. Il faut prendre cet univers au sérieux en ce qu’il interroge l’organique, ses fonctions vitales et mortelles. L’intérieur du corps est un mystère qu’il faut « percer »…Un nouveau cabinet de curiosité.

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