Darédo

La jungle autorise toutes les métamorphoses. Les quatre éléments se chevauchent. De l’anarchie surgit un outre-monde où la vie exulte et où les êtres débordent leur genre et leur famille. On joue à vouloir cerner les contours sans jamais y parvenir tout à fait. C’est bien vrai que rien n’a de périmètre dans la réalité. Puis tout à coup des yeux sont là qu’on n’avait pas repéré d’entrée, et l’on se sent épié à son tour. C’est une selva oscura, un « arrièrepays » de cocagne, finalement un espoir d’harmonie possible.

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