Farchat Mobin

A partir de photographies célèbres issues de l’histoire de la révolution soviétique, de la prise du Palais d’Hiver jusqu’à la conférence de Yalta en passant par la glorification stalinienne, ces tableaux à la naïveté assumée « se lisent » comme une bande dessinée. Les couleurs réjouissent l’œil (avec une dominante de rouge) mais leur valeur symbolique est ironiquement détournée : les drapeaux ne sont pas plus éclatants que les tapis que foulent les conférenciers. Quant au dessin il est également empli d’ironie : la couronne de laurier a la même épaisseur et la même courbure que la coiffure de Staline.

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