Geerts Luuk

Bien sûr que c’est obsessionnel, comme un jeu de légo en deux dimensions ; ou encore on dirait ces bouts de tissu abandonnés par la couturière et qu’un enfant orienterait de façon mathématique, comme un parking de voitures vu d’avion. Mais il y a les couleurs qui fascinent : elles apportent, dans leur opposition primaire, une joie ineffable au spectateur. Et puis tous ces rectangles, ces angles bien droits, semblent collés sur un support qui n’est, lui, que vaguement régulier : le regard en est chaviré et du mouvement s’enclenche, presque une tension interne. On approche les yeux : aucune vignette n’est semblable à une autre.

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