Georgina Ruhl

Il faut commencer par repérer les animaux et les plantes, même si c’est difficile car le ciel, c’est aussi la mer, les oiseaux ressemblent à des poissons et les fleurs sont remarquables par leur tige unique et leur seul bouton floral : elles sont là comme des remords. Des scènes de la vie quotidienne, comme les vignettes superposées d’une vie qui ne fait pas une histoire, des êtres humains hors sol dont on ne sait pas s’ils sourient ou s’ils grimacent. On oscille entre la banalité de l’existence, et même du trait, et la sensation de malaise, comme si un lourd secret hantait les visages aux traits brouillés.

Les commentaires sont fermés.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑