Gys Ambrosius

D’immenses cités abandonnées, construites à l’infini ou creusées dans des montagnes vertigineuses, ou des révolutions astrales, des comètes comme autant de hiéroglyphes traduisant l’univers et son mystère, voilà ce qui emporte d’entrée le regard devant ces œuvres. Au bord de gouffres stellaires ou devant des civilisations énigmatiques, on revisite tout à coup certaines images mentales tout intérieures qui sont celles du rêve, informelles, aléatoires, préconscientes. Avant toute conceptualisation, toute rationalisation, l’artiste nous présente (sans nous re-présenter) ce qui surgit dans l’imagination avant que l’esprit s’en empare.

Les commentaires sont fermés.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑