Jean-Baptiste Brun

On s’attend à chaque instant à croiser le yellow submarine des Beatles. C’est vers le dessin d’animation que tendent ces œuvres qui n’autorisent pas le spectateur à différencier les personnages : ils sont toujours dessinés en train de se multiplier, de se dédoubler au moins, de s’hybrider souvent, incapables de s’en tenir à une identité fixe. Les couleurs éclatent et, comme dans le dessin animé des années soixante, ne cachent pas, si on regarde de près, une légère perversité dont les témoins que nous sommes deviennent complices.

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