Josiane Wolwert

Visiblement tout s’effondre, tout bascule dans le chaos. Cette peinture n’est ni figurative ni abstraite ; elle exprime le monde tel qu’il est sous son vernis de rationalité : un capharnaüm. Pour peu qu’on soit hypersensible on en est souvent réduit à ajuster son désordre intérieur au désordre universel. Il y a des forces contradictoires en présence, des oppositions de couleur qui, paradoxalement, parviennent à s’équilibrer. La congère s’accumule au pied de la montagne, la lave du volcan rouge et liquide finit par se solidifier dans la nuit. Le tableau noir de l’enfance est griffé de coups de craie.

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