Karhang Mui

Par un nombre incroyable de plans successifs soit enchâssés les uns dans les autres soit empilés, par l’utilisation de couleurs somptueuses et tempérées, le peintre de paysage perd notre regard au point qu’on ne sait plus s’orienter : est-ce encore la terre, est-ce déjà le ciel (habité) que l’on voit ? Les jardins de Babylone, légendaires, sont recréés, et la lumière particulière, douce et affirmée à la fois, le crayonné enfantin et magnifiquement maîtrisé concourent à une impression d’étrangeté extrême-orientale et brumeuse./div> Par un nombre incroyable de plans successifs soit enchâssés les uns dans les autres soit empilés, par l’utilisation de couleurs somptueuses et tempérées, le peintre de paysage perd notre regard au point qu’on ne sait plus s’orienter : est-ce encore la terre, est-ce déjà le ciel (habité) que l’on voit ? Les jardins de Babylone, légendaires, sont recréés, et la lumière particulière, douce et affirmée à la fois, le crayonné enfantin et magnifiquement maîtrisé concourent à une impression d’étrangeté extrême-orientale et brumeuse.

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