Marian Koopen

Sur des fonds tendres ne peuvent s’empêcher de surgir, en noir, des personnages humains, animaux et végétaux, extrêmement stylisés, volontairement erratiques, comme s’il fallait que le spectateur finisse le travail et ainsi se reconnecte avec sa part d’enfance, celle qu’il a négligemment et tragiquement laissé s’enfuir. Même réduits à peu de choses, les êtres sur le tableau, étonnés d’être sollicités, ont des regards interrogateurs : que peut encore cet enfant réactivé, que nous dit-il ?

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