Marie-Jeanne Faravel

La théorie du fil conducteur. Tout est relié, et le plus émouvant, c’est que ça ne conduit pas dans un ailleurs improbable, hors de ce monde, non, le fil qui connecte tout, revient là d’où il était parti, dans un cercle vertueux. Les liens qui unissent, le cordon ombilical, la ficelle lâche, qui laisse les mouvements amples et doux, tout nous ramène à des yeux et des sourires de bienveillance. On a envie de toucher cette matière, et l’on est surpris de constater la matérialité de ces fils : l’artiste, couseuse et festonneuse, élève une pratique essentielle au rang d’une esthétique.
Marie

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