Maurits Sterkenburg

Les figurines sont très simples mais elles possèdent une sorte d’élan : leurs bras et leurs jambes largement ouverts veulent embrasser le monde et d’abord le spectateur qui immédiatement veut les manipuler pour vérifier leur plasticité et leur souplesse. La laine qui les habille leur donne une douceur et une bienveillance joyeuse qui font penser aux peluches. Pourtant elles sont aveugles et terriblement « emberlificotées » dans leur camisole de force. Cette tension (extériorisation/enfermement) dit beaucoup de notre propre complexité.

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