Mehrdad Rashidi

C’est bien vrai que nous voyons aussi par le corps. Par tout le corps. C’est vrai également que nous emportons avec nous les autres. Tous les autres. Et surtout ceux qui sont restés. Nous sommes tous exilés. Et c’est à la femme de prendre en charge la douleur du départ et la douceur de la résilience. On dirait qu’un même visage ouvre les yeux, passant de la peine à la tendresse, dans le même instant. On dirait presque voir des visages rapatriés.

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