Miès van der Perk

La charge est violente, très agressive. Ce qui a été démembré est à nouveau remembré mais dans un ordre incohérent, qui est celui de la rage brute et peut-être sans raison. Des visages sont ébauchés de face puis repris de profil, laissant leur possible vulnérabilité pour la hargne et l’invective. Il a fallu naître, douloureusement, il faut à présent souffrir. On ne peut s’empêcher d’imaginer les deux tableaux comme mettant en scène l’artiste elle-même, naissant et souffrant. La technique, variée, ne cherche pas toujours à ajuster le trait à la couleur : la violence, c’est franchir la ligne.

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