Misa Stanojevic

C’est un art de l’étonnement : devant les dirigeables, les avions, les maisons, les animaux, devant tout ce qui promet une sorte de vie heureuse et naïve. Le soleil est en haut, à droite, c’est là que l’avion se dirige. Si l’on n’y prend garde on va évoquer à nouveau l’enfant qui dessine et devant lequel on s’extasie. Ce serait oublier les couleurs et leur agencement miraculeux, leur rapport secret et savant qui unifie le tableau dans une réjouissance immédiate, un consentement.

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