Raymond Goossens

C’est l’univers du polar où les bons et les méchants sont clairement identifiés qui est raconté dans les tableaux/affiches/couvertures de livres que dessine et peint Raymond Goossens. On pense à Bob Morane d’Henri Vernes ou à Harry Dickson de Jean Ray, ou encore aux BD qui paraissaient dans les hebdomadaires Spirou et Tintin dans les années soixante et soixante-dix. On est rassuré par cette dichotomie évidente entre le bien et le mal, et par l’équilibre instinctif des couleurs. Dessiner et peindre ainsi aujourd’hui, dans une société où les repères ont disparu, c’est se réfugier, sans doute avec inquiétude, dans une enfance mythologique où rien de mauvais ne peut arriver qui ne puisse être surmonté.

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