René van Asch

La prolifération compulsive des signes envahit les œuvres, comme un rempart devant ce qui ne peut être atteint de la souffrance intérieure. On trouve des cadrans, des maisons peut-être, des portes, quelque rare personnage. Et des lettres, dans tous les sens du terme. D’ailleurs chacun de ces tableaux est une missive adressée du fond d’un exil, de l’autre côté d’un miroir infranchissable : certaines lettres sont inversées, leur format, l’écart entre elles, ou au contraire leur resserrement, montrent bien le rapport impossible aux mots au moment même où ils paraissent être la seule solution.

Les commentaires sont fermés.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑