Markus Meurer

MARKUS MEURER..

MARKUS MEURER

Enfant, Markus Meurer a déjà appris à fabriquer des figurines à l’aide de fils et de pinces . Son père, qui était lui-même un artiste de l’art brut, a enseigné à Markus dans ses premières années comment utiliser ces outils pour fabriquer des objets.  Mais tandis que le père construisait des articles comme des motos de la manière la plus réaliste possible, le fils a créé ses pièces avec un grand esprit libre.  Il a connecté des objets trouvés, des choses et des matériaux qui étaient normalement considérés comme des déchets, avec du fil, leur donnant une nouvelle vie. Il a transformé ces artefacts en créations mythiques, créatures hybrides d’animal, d’homme et de machine.

Comme il ne pouvait pas subvenir à ses besoins avec son art, il gagnait de l’argent avec des emplois occasionnels, tout ce qui lui arrivait. Jusqu’en 2006, il vivait dans la maison de ses parents à Monreal, Eifel, Allemagne. Au fil des ans, il a transformé cette maison en Gesamtkunstwerk , une œuvre d’art totale et complète.

Après la mort de ses parents, la vie à Monreal devient de plus en plus difficile pour Meurer.  De 2006 à 2008, il a vécu avec sa femme britannique en Angleterre. Ici, il a écrit son livre Die Plange Angst ( Glaring Fear ).

Avec l’aide d’amis, Markus et sa femme sont retournés en Allemagne, à Kevelaer sur le Bas-Rhin, où ils vivent maintenant. Son appartement est sa maison ainsi que son studio, et sert également d’espace d’exposition.  Pendant ce temps, la maison de ses parents a été déclarée dangereuse et inhabitable et a été démolie par la ville de Monreal.

Le travail de Markus a été fait connaître en Allemagne ainsi qu’à l’étranger avec l’aide d’amateurs d’art autour de Kevelaer.  Ces dernières années, son travail comprend de plus en plus de collages qui démontrent sa philosophie et son image unique du monde.

 

Nicole Pessin

Nicole Pessin

Nicole Pessin - Les fées

Ce qui fascine c’est l’extrême rectitude de l’agencement, la rassurante rationalité de la mise en œuvre, comme une confiance renouvelée dans l’harmonie que peut offrir le monde. L’encadrement est redoublé dans la peinture elle-même : non rien ne peut nous arriver de mauvais si l’on se fie aux signes. La douceur des tons, la rigueur donc du cadre et les arabesques répétées, tout nous renvoie au temps passé de l’Art Nouveau, comme à une sorte d’Age d’Or. Les étoiles apparentes et les points lumineux rappellent la neige enfantine, celle qui promettait que le monde vaut la peine qu’on y vive.

Emmanuel Merle

 

Alexandre Heck

Alexandre Heck.

Alexandre Heck

Au commencement étaient des engins motorisés, le plus souvent à quatre roues, venus des autoroutes virtuelles sillonnant les paysages de la communication, puis imprimés dans la tangible réalité d’un atelier de peinture. Profitant de la capacité, primordiale, de reproduction d’une imprimante, Alexandre Heck multiplie à l’envi ses machines sur roues puis les colle côte à côte. Vient ensuite le travail des couleurs aux pastels, travail qui fait entrer ces impressions dans le monde de l’expression. Des voitures, des fourgonnettes, des vans, des coupés, des cabriolets, des breaks, des trucks, des buggies qui passent dans un sens puis dans l’autre, par séries de deux, trois ou quatre et se démultiplient ainsi – le plus souvent dans le sens de la longueur – sur les bristols. S’ensuivent des carambolages, toujours en série, dans les couleurs et les matières, des séries limitées qui se percutent et se répercutent sur les surfaces. Alexandre Heck fait aussi apparaître des visages qui se cachent derrière les dessins, des grimaces camouflées derrière les taillis touffus des pastels. Alexandre Heck est le concessionnaire d’images, le pop artiste de la bagnole, la machine à colorier, celui qui masque pour mieux montrer.

François Liénard

 

Stéphane Milet

Stéphane Milet.....

Stéphane Milet...

Stéphane Milet..

Stéphane Milet.

Stéphane Milet

Stéphane MILET est né à Boussu, en Belgique, le 21 octobre 1986. Son travail se partage entre la terre et le dessin. Sur papier ou sur plaques en céramique, il se traduit par une répétition obsessionnelle de motifs tous semblables. Une construction de l’espace qui le rassure ! Stéphane assouvit ainsi son besoin d’entomologiste, en recopiant consciencieusement la nature et les sujets qui l’intéressent. Il attache beaucoup d’importance à l’exactitude de son dessin par souci d’être le plus fidèle possible à la réalité, « sa réalité » ! Une série d’œuvres d’une qualité unique commence à en découler…

 

Frédéric Anacleto

Frédéric Anacleto.

Frédéric Anacleto

Frédéric est né le 12 juillet 1978. Fred (son nom dʼartiste) a un style reconnaissable entre tous. En quelques traits de fusain, il donne à ses portraits aux regards statuaires une force peu commune. Personnages seuls ou en couple, trônent au milieu de la feuille, dans une absence totale de décors. Depuis toujours il utilise les mêmes tons. La sépia, le marron, le noir et le blanc. La famille est le thème central de son œuvre.

Pour une série particulière, Fred déchire en deux une veille gravure de mode représentant des élégantes du siècle passé. Il colle une moitié sur une feuille et dessine la partie manquante.

 

Béatrice Elso

Béatrice ElsoBéatrice Elso.

Cette artiste développe de façon soutenue un univers onirique de haute densité poétique et de facture expressionniste bien crue. Provocation à la jouissance d’une pensée dessaisie de tout repère rationnel, jouissance succulente dans la présentation d’un monde totalement incongru, goûteux, dans lequel les trous et les liquides du corps remplissent avec vigueur leurs troubles fonctions érotiques .

Le dessin est d’évidence son langage corporel. Elle tire à main levée un trait monolithe jusqu’à son aboutissement fantastique. Étrangeté, luxuriance, légèreté, fantaisie, renouvellement perpétuel du jeu imaginaire…

On retrouve dans le langage résolument contemporain de Béatrice Elso les consonances ludiques d’une enfance à ciel ouvert dans un climat de cruauté féroce et tendre.

Guy Lafargue

 

André Carrera-Schmidt

André Carrera-Schmidt (1)

André Carrera-Schmidt (2)

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

André Carrera-Schmidt (3)

Né le 22 juillet 1968 à Lima (Pérou). C’est presque en cachette qu’André, un jour de 2006, se mit à dessiner. Terré dans l’atelier de menuiserie, il récupérait des bouts de bois d’anciennes caisses de vin sur lesquelles, à la pointe bic, avec vigueur il griffonnait. Un seul thème récurrent apparaissait dans ses œuvres : les autos, vides la plupart du temps et pourtant en mouvement. De temps à autre, souvent en haut et à droite, on pouvait lire « papa » ou « André » et pourtant personne ne pensait qu’il savait écrire. Une fois satisfait de son travail, notre secret artiste dissimulait son « tableau » dans une armoire de l’atelier, voire de sa chambre.

 

Marcel Hecquet

Marcel HECQUET

Grand amateur de rock et de mécanique automobile, Marcel est toujours en mouvement, puis soudain, il devient extrêmement concentré devant sa feuille de dessin ! curieux de tout, il a développé un monde pictural poétique et tendre au fil des années. Constamment entre figuration et abstraction il emploi une multitude de matériaux superposés les uns sur les autres : peinture émail, peinture pour maquettes, feutre, surligneur…

 

Yves Fleury

YVES JULES CH DE CROIX 1 FB

YVES JULES CH DE CROIX 2 FB

YVES JULES CH DE CROIX 3 FB

YVES JULES CH DE CROIX 4 FB

YVES JULES CH DE CROIX 5 FB

YVES JULES CH DE CROIX 6 FB

YVES JULES CH DE CROIX 7 FB

YVES JULES CH DE CROIX 8 FB

YVES JULES CH DE CROIX 9 FB

YVES JULES CH DE CROIX 10 FB

YVES JULES CH DE CROIX 11 FB

YVES JULES CH DE CROIX 12 FB

YVES JULES CH DE CROIX 13 FB

YVES JULES CH DE CROIX 14 FB

Yves Fleury est né à Linselles, près de Lille, en France. Ses parents travaillaient dans un cirque. Etant légèrement retardé et la France manquant d’institutions, il fût placé, comme beaucoup d’handicapés du nord de la France dans une institution en Belgique. Ses talents artistiques sont multiples : outre un passage au Théâtre du Plantin et de sa carrière de peintre, il est connu dans son entourage pour ses talents de magiciens. C’est sans doute pour cette raison qu’Yves a, dès le début, développé un style personnel inspiré des cartes à jouer. Portant un immense respect à Gauguin qui « même mort reste un bon artiste » il partage avec lui un intérêt pour la réalisation de vues exotiques et pour l’imagerie populaire. Par des couches d’acrylique sur un dessin préparatoire au crayon relevé au feutre noir, il déploie sa vison d’un monde de prestige. Consciencieux, Il décortique et interprète, parfois à la loupe, les détails des photos qui lui servent de modèles.

Inspirés par la copie d’affiches ou de tableaux célèbres, travaillant de manière sérielle, Yves jules s’inspire de modèles qu’il classe soigneusement dans ses albums. Son attrait pour les autres en fait un grand portraitiste qui saisit l’essence de ses sujets, les distordant pour s’approcher de la caricature. Par des couches d’acrylique sur un dessin préparatoire au crayon ensuite relevé au feutre noir, il déploie sa vision d’un monde coloré et proche de l’image d’Epinal réalisée au pochoir ou du cloisonné. Sa minutieuse et vive mise en lumière de chaque élément, serti d’un noir épais après la mise en couleur, ainsi que le titre de l’œuvre et la signature de son nom d’artiste, « Yves-Jules », rend son style personnel et reconnaissable entre tous.

 

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑