Yves Fleury

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Yves Fleury est né à Linselles, près de Lille, en France. Ses parents travaillaient dans un cirque. Etant légèrement retardé et la France manquant d’institutions, il fût placé, comme beaucoup d’handicapés du nord de la France dans une institution en Belgique. Ses talents artistiques sont multiples : outre un passage au Théâtre du Plantin et de sa carrière de peintre, il est connu dans son entourage pour ses talents de magiciens. C’est sans doute pour cette raison qu’Yves a, dès le début, développé un style personnel inspiré des cartes à jouer. Portant un immense respect à Gauguin qui « même mort reste un bon artiste » il partage avec lui un intérêt pour la réalisation de vues exotiques et pour l’imagerie populaire. Par des couches d’acrylique sur un dessin préparatoire au crayon relevé au feutre noir, il déploie sa vison d’un monde de prestige. Consciencieux, Il décortique et interprète, parfois à la loupe, les détails des photos qui lui servent de modèles.

Inspirés par la copie d’affiches ou de tableaux célèbres, travaillant de manière sérielle, Yves jules s’inspire de modèles qu’il classe soigneusement dans ses albums. Son attrait pour les autres en fait un grand portraitiste qui saisit l’essence de ses sujets, les distordant pour s’approcher de la caricature. Par des couches d’acrylique sur un dessin préparatoire au crayon ensuite relevé au feutre noir, il déploie sa vision d’un monde coloré et proche de l’image d’Epinal réalisée au pochoir ou du cloisonné. Sa minutieuse et vive mise en lumière de chaque élément, serti d’un noir épais après la mise en couleur, ainsi que le titre de l’œuvre et la signature de son nom d’artiste, « Yves-Jules », rend son style personnel et reconnaissable entre tous.

 

Paul Duhem

Paul DUHEM..Paul DUHEM

Né le 27 juillet 1919 à Blandain en Belgique.

Décédé à l’âge de 80 ans en 1999, Paul Duhem est décédé le 21 septembre 1999. Pendant 10 ans Paul Duhem a eu dans sa production deux thèmes principaux : les portes et les portraits.

Nous les appelons des portes, mais notre regard est peut-être trop restrictif, il s’agit en fait de la maison symbolisée par la porte. Celle-ci est coiffée d’une toiture pointue, arrondie ou carrée, ornée souvent d’une lucarne. La porte ou la maison est rectangulaire, carrée ou très allongée et étroite, elle est aussi aménagée d’une fenêtre qui est parfois divisée en deux. Ces surfaces vitrées ne sont pas peintes, malgré l’absence de rideaux, on ne voit pas l’habitacle de ce lieu. Même si l’on ne voit pas l’intérieur de ces demeures, on imagine la vie de ses habitants.

Mais le fil conducteur de son travail, c’est la représentation humaine. Homme tronc qu’il répète à l’infini, si l’on n’y prête pas attention, on pourrait croire qu’ils sont tous identiques, mais l’émotion qu’ils transmettent est à chaque fois différente. Discrètement, avec la régularité d’un métronome, Paul Duhem a réalisé sans en avoir conscience, un travail considérable. Il voulait peindre jusqu’au bout, ce qu’il a fait.

Les œuvres de Paul Duhem sont dans de nombreuses collections à travers le monde, dans la collection de l’art brut à Lausanne, collection de l’art brut à Moscou, les musées Art et Marge à Bruxelles, docteur Guislain à Gent, LAM à Villeneuve d’Asq, La création Franche à Bègles…

 

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